LinkedIn : les 7 leçons à tirer de mes propres statistiques de publication

Une fois n’est pas coutume, j’ai analysé… mes propres statistiques LinkedIn. Et voici les 7 leçons que j’en tire.

J’ai analysé l’ensemble des posts que j’ai publiés sur Linkedin entre le 18 juin 2022 et le 17 juin 2023, soit :

  • 1 an
  • 137 posts
  • 1.066.418 impressions
  • 8.984 réactions
  • 3.086 commentaires
  • 586 partages
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Quelles sont les 7 leçons que je tire de l’analyse de mes propres statistiques de publication sur LinkedIn ?

1. Pas question de tout remettre en cause

Contrairement à ce que serait la « tendance actuelle », mon taux d’engagement n’est pas du tout en chute libre ces 6 derniers mois, pas plus que la portée de mes posts (à audience constante).

L’évolution du taux d’engagement moyen de mes posts (juin vs janvier) est de -4,34%. Il n’y a pas d’apocalypse…

2. Objectif d’engagement à la baisse

Je vais revoir à la baisse mon objectif en termes de taux d’engagement : 2% n’est pas ou plus réaliste.

Mon taux d’engagement moyen (Likes + commentaires + partages / Impressions * 100) est de 1,19%.

Le maintenir à ce niveau tout en conservant une croissance à deux chiffres de mon audience est déjà un beau défi.

3. Accélérer sur la vidéo

Je devrais accélérer sur les vidéos, lives compris. Pour moi, c’est LE format le plus engageant ces derniers temps. Comme le montre ce classement :

  • Sondage : 0,35%
  • Texte seul : 1,07%
  • Image(s) : 1,1%
  • Document (PDF) : 1,17%
  • Liens externes : 1,47%
  • Article : 1,5%
  • Vidéos (y compris Live) : 2,59%

4. Moins d’investissement dans les carrousels PDF

Ma progressive montée en puissance sur la vidéo, qui devrait permettre de rester authentique alors que le boom de l’intelligence artificielle générative commence à inonder les fils d’actualités, se fera, dans mon cas, au détriment des carrousels PDF, énergivores et moins « rentables » qu’il y a quelques mois. Je ne vais pas cesser d’en créer, mais je vais ralentir.

Par contre, pas question de toucher aux posts d’images, de loin les plus rentables en termes d’engagement et de visibilité. Ce que démontre ce top des portées moyennes par format.

  • Moyenne (tous formats) : 7543 impressions
  • Article : 2542
  • Texte seul : 3069
  • Liens externes : 4063
  • Vidéos (y compris Live) : 4199
  • Sondage : 4675
  • Document (PDF) : 6716
  • Image(s) : 9856

5. (Pousser à) Commenter davantage

Entre janvier et juin, le volume de commentaires sous mes posts a progressé de 3,2%, alors que le volume de partages a bondi de 34,04%, mais que les réactions, elles, ont chuté de 6,25%.

Au total, les commentaires sous mes posts pèsent 24,38% de l’ensemble des 3 interactions publiques (likes, partages et commentaires). Et j’atteins un ratio de 0,29 commentaire pour 1000 impressions.

Ce sont de bons signes. Mais c’est encore insuffisant pour profiter pleinement de la prime que LinkedIn accorde aux membres les plus « conversationnels ».

Je vais donc poursuivre les efforts sur les commentaires et les élargir aux posts de tiers. Autrement dit, je vais pousser à davantage commenter mes posts… Et commenter bien plus d’autres posts que les miens, dans ma « niche » éditoriale, et avec valeur ajoutée.

Lire Le Guide : l’art de commenter sur LinkedIn

6. Réintroduire des liens externes

Alors que LinkedIn a tué les « stickers liens » qui étaient dispos via l’appli, les publications comprenant un ou plusieurs lien(s) externe(s) me semblent nettement moins pénalisés qu’il y a un an ou deux.

Je vais donc cesser de diaboliser les liens externes, les réintégrer dans mon mix de formats, et lancer une analyse plus précise sur ce sujet dans les prochains mois.

7. Réitérer l’exercice

Bien sûr, cette petite étude perso, basée sur 137 posts, ne vaut que ce qu’elle vaut. Chacun.e est libre d’en tirer ses propres leçons… Ou de mener ses propres investigations chiffrées.

Mais, de mon côté, je vais relancer cette analyse d’ici un an, maintenant que j’ai une base de comparaison solide, histoire d’itérer sur du concret. Tout en continuant à suivre de près les évolutions, algorithmiques notamment, de LinkedIn.

Xavier Degraux

P.S.: Vous mesurez votre présence sur Linkedin, vous ?

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