Conseil en prise de parole et en réputation des organisations exposées
Ce qui se dit de votre organisation sur les sujets qui vous exposent s’écrit sans vous. Et personne, chez vous, n’a le mandat d’y répondre.
Je conseille les directions de la communication et des ressources humaines d’entreprises privées exposées et d’institutions publiques en Belgique, en France et au Luxembourg.
Trois objets qui s’enchaînent : un diagnostic qui établit ce qui se dit et d’où cela vient, un cadre qui établit qui a le droit d’y répondre, un dispositif qui fait parler votre direction et vos équipes.
Vingt minutes, sans frais. Je réponds sous 48 heures ouvrables, personnellement.
Pour qui ce travail est fait, et pour qui il ne l’est pas
Vous êtes au bon endroit si :
Vous dirigez la communication, le marketing ou les ressources humaines d’une organisation de plus de 250 personnes, entreprise privée ou institution publique.
Votre organisation est exposée : un régulateur, un permis d’exploiter, une controverse, une mission de service public contestée, un bassin d’emploi en tension, un projet que des riverains n’aiment pas.
Vous devez défendre un budget ou un dispositif devant un comité de direction qui vous demandera ce que cela produit et, surtout, ce que cela risque.
Vous travaillez en français ou en anglais.
Ce n’est pas fait pour vous si :
Vous cherchez à acheter de la portée. Je ne remplace pas un dispositif par de l’achat média, et je vous le dirai lors du premier échange.
Vous cherchez quelqu’un qui écrira sous le nom de votre dirigeant·e. Je n’écris pas sous le nom de quelqu’un d’autre.
Vous êtes indépendant·e ou vous dirigez une très petite structure. Les masterclasses en ligne sont faites pour cela, dans un format et à un tarif sans rapport avec ce qui suit.
Vous produisez du tabac ou de l’alcool.
Vous avez besoin d’une livraison en néerlandais. Je livre en français et en anglais, pas en néerlandais.
Ce que coûte l’absence de mandat
Vos permis, vos résultats, vos recrutements, vos décisions impopulaires se racontent en ce moment. Dans la presse. Chez vos candidat·es. Dans les avis. Et désormais dans les réponses que reçoit quiconque interroge une intelligence artificielle sur votre secteur.
Trois choses se produisent quand personne, chez vous, n’a reçu le mandat d’y répondre.
Le récit se fixe ailleurs, et il continue de circuler. Une source publiée une fois alimente encore les reprises deux ans plus tard. C’est le bloc de traçabilité du diagnostic, et c’est presque toujours celui qui surprend le plus une direction de la communication : ce n’est pas l’article de la semaine dernière qui pose problème, c’est celui de 2023 que personne n’a jamais corrigé.
L’arbitrage se fait dans l’urgence, par une seule personne. Sans circuit de validation écrit et sans délai annoncé, chaque contenu se décide au cas par cas, souvent un vendredi en fin de journée. Le jour où un contenu pose problème, l’écart entre une organisation qui avait écrit sa procédure et une organisation qui improvise se mesure en semaines, et parfois en carrières.
La sélection se fait avant qu’on vous appelle. 6sense a interrogé près de 4.000 acheteurs B2B pour son B2B Buyer Experience Report 2025 : dans 95% des cas, l’achat se conclut auprès de l’un des quatre fournisseurs qui figuraient déjà sur la liste courte au premier jour, et le premier contact avec un fournisseur est passé de 69% du parcours en 2024 à 61% en 2025.
Comment se déroule une mission
Une règle commande tout ce qui suit. Un diagnostic ouvre, un cadre autorise, un dispositif exécute. Vendre un dispositif sans cadre, c’est vendre un risque à une organisation dont la première peur est le risque.
Ce que c’est | Durée | Ce que cela prend chez vous | |
|---|---|---|---|
1. Le diagnostic | Un état des lieux daté et sourcé. Rien n’est produit, rien n’est publié. | 3 semaines | 1 heure de cadrage, 1 heure 30 de restitution, plus les accès |
2. Le cadre | Cinq documents écrits et validés : charte, mandats, circuit de validation, protocole d’incident, propriété des comptes. | 4 à 6 semaines | 1 atelier de 3 heures, 2 relectures, 1 présentation |
3. Le dispositif | La routine qui fait parler votre direction, vos expert·es, vos équipes, vos commerciaux ou vos recruteurs. | 6 à 12 mois | 30 minutes par semaine et par personne accompagnée |
Vous pouvez vous arrêter après chaque étape, et certaines organisations s’arrêtent après le diagnostic. Le prix du diagnostic ne se déduit pas de ce qui suit : un diagnostic déduit devient un devis déguisé et perd sa fonction, qui est de vous permettre de décider, y compris de ne rien faire.
Les huit lignes de consultance
Ouvrir
Diagnostic de réputation et de prise de parole Ce qui se dit de vous sur les sujets qui vous exposent, d’où cela vient source par source, et qui chez vous peut y répondre. 3 semaines. Présence LinkedIn, communication corporate et gouvernance.
Diagnostic de marque employeur Ce que lisent vos candidat·es avant de vous rencontrer, d’où cela vient, et ce que vos propres équipes ne disent pas. 3 semaines. Employer branding, social recruiting et expérience candidat.
Autoriser
Cadre de prise de parole Qui parle, de quoi, au nom de qui. Qui valide, et en combien d’heures. Ce qu’on fait le jour où un contenu pose problème. 4 à 6 semaines, cinq documents. Charte, mandats et gouvernance.
Exécuter
Faire parler votre direction Votre dirigeant·e publie régulièrement, en trente minutes par semaine, sans que personne n’écrive à sa place. 6 à 12 mois. Leadership advocacy et thought leadership de dirigeant·es.
Rendre visibles vos expert·es Trois à huit personnes qui savent des choses que vos concurrents ignorent, et que personne ne lit. 6 à 12 mois. Thought leadership et prise de parole des expert·es métier.
Vos collaborateurs ambassadeurs Le volontariat, par vagues de huit à quinze personnes, sans objectif individuel et sans contenu prérédigé à relayer. 6 à 12 mois. Employee advocacy, employer branding et marque employeur.
Vendre sans prospecter à froid Un taux de réponse mesuré avant et après, trente minutes par jour et par commercial·e. 3 à 6 mois. Social selling, Sales Navigator et routines de prospection non invasives.
Trouver et approcher des candidat·es Les profils de vos recruteurs, la recherche, les messages, et ce qui se passe après la réponse. 3 à 6 mois. Social recruiting, sourcing et LinkedIn Recruiter.
La porte ouverte
Et si votre besoin n’entre dans aucune de ces cases
Ces huit lignes sont ce que l’on me commande le plus souvent, pas la limite de ce que je sais faire. Mon périmètre de livraison couvre huit disciplines : communication corporate, thought leadership, leadership advocacy, employee advocacy, marque employeur, social recruiting, social selling et présence LinkedIn d’organisation. Trois formats reviennent régulièrement en dehors du catalogue.
L’accompagnement individuel d’un dirigeant ou d’une dirigeante, en tête-à-tête, un entretien toutes les deux ou trois semaines. Deux situations le justifient : la démarche est personnelle et dépasse le mandat actuel, ou l’organisation n’est pas prête pour un dispositif complet et la personne veut commencer seule.
La revue annuelle d’un dispositif existant, y compris un dispositif que je n’ai pas lancé. Ce qui tourne encore, ce qui s’est éteint sans que personne ne s’en aperçoive, et les trois décisions à prendre, formulées comme des choix et non comme des recommandations. Deux à trois semaines.
Une mission cadrée sur mesure, quand la question de départ ne ressemble à aucune des précédentes. Elle reste dans les huit disciplines ci-dessus : je ne fais pas de relations presse, pas de production audiovisuelle, pas d’achat média, pas de conseil juridique.
Écrivez-moi la situation et l’échéance. Si ce n’est pas mon métier, je vous le dirai lors du premier échange, et je vous dirai qui appeler.
Qui fait le travail
Dix ans de journalisme économique et financier, à L’Echo, à Trends-Tendances et à Canal Z. Consultant et formateur indépendant depuis 2008. Maître de conférences à l’Université de Liège. J’interviens régulièrement dans les médias belges sur la prise de parole des organisations, et la liste de ces interventions est publique.
Vous parlez à la personne qui fait le travail, du premier échange à la restitution.
On apprend une chose dans une rédaction économique : la confiance ne s’achète pas, elle se vérifie. Un fait sourcé pèse plus lourd qu’un budget média, et une affirmation qu’on ne peut pas étayer finit toujours par se retourner contre celui ou celle qui l’a signée. Quinze ans plus tard, je fais le même métier avec d’autres moyens : je m’assure que ce qu’une organisation dit d’elle-même puisse être vérifié, et donc cru.
Vers la biographie complète et le kit presse
Ce que je refuse, et qui ne se négocie pas
- Je n’écris pas sous le nom de quelqu’un d’autre. La personne qui signe reste la source, jamais le porte-voix.
- Je ne fais pas publier ce qui n’est pas étayé.
- Je ne remplace pas un dispositif par de l’achat média.
- Je ne travaille pas pour le tabac ni pour l’alcool.
Ces quatre refus figurent dans chaque proposition. Le premier ferme une ligne de revenus qui se développe autour de moi. C’est un choix, pas une contrainte, et il a une conséquence directe sur votre dossier : ce que votre dirigeant·e publie, il ou elle l’a dit, relu et voulu. Le jour où quelqu’un lui demande de s’en expliquer, il ou elle peut le faire.
Deux clauses qui figurent dans chaque cadre
La vérifiabilité. Rien ne se publie qui ne puisse être étayé. C’est une règle de journaliste devenue clause contractuelle, et c’est votre garantie contre l’accusation d’écoblanchiment.
L’usage de l’intelligence artificielle. Elle analyse et elle vérifie. Elle n’écrit pas à la place de qui signe. Cette clause s’applique à mon propre travail avant de s’appliquer au vôtre.
Ils m'ont fait confiance



















































Combien cela coûte, et ce qui fait varier le prix
Quatre choses que je peux écrire ici, et une que je ne peux pas.
L’unité. Je travaille au forfait, jamais à l’heure ni à la journée. Trois éléments sont annoncés avant la signature : le montant, le périmètre, la durée.
Le diagnostic. Il est volontairement calibré pour rester sous le seuil de délégation habituel d’une direction de la communication. Vous devez pouvoir le décider seul·e, sans passer par un comité.
Les dispositifs. Ils passent en comité de direction, donc leur prix doit être défendable par quelqu’un d’autre que moi. Les missions de six à douze mois démarrent à partir de 7.000 EUR hors TVA. En dessous, ce n’est plus une mission de conseil, c’est une formation ou une masterclass, et je vous orienterai vers l’une des deux.
Ce qui fait varier le montant. La taille de l’organisation et le nombre de sites. Le nombre de personnes accompagnées. Le degré d’exposition, qui détermine la profondeur du relevé de sources. La présence d’un juriste et d’une concertation sociale dans le circuit de validation. La langue de livraison. Et la durée d’engagement, qui fait baisser le forfait mensuel.
Ce que je ne peux pas écrire ici : le montant de votre mission avant vingt minutes de conversation. Un diagnostic pour une institution de 400 personnes et un dispositif de douze mois pour un comité de direction de huit personnes ne se situent pas dans le même ordre de grandeur.
Pourquoi ce paragraphe existe. Vous ne demandez pas un prix pour me comparer. Vous le demandez pour savoir si vous montez un dossier ou si vous laissez tomber, et pour le défendre devant une direction financière qui ne lira jamais cette page.
Pour les acheteurs publics
En Belgique, un marché public dont le montant estimé est inférieur à 30.000 € hors TVA est un marché de faible montant : il peut être conclu sur simple facture acceptée, sans procédure formelle, en application de l’article 92 de la loi du 17 juin 2016 relative aux marchés publics. Ce seuil est resté inchangé lors de la révision biennale entrée en vigueur le 1er janvier 2026, qui a par ailleurs ramené le seuil de la procédure négociée sans publication préalable de 143.000 € à 140.000 € hors TVA pour la période 2026-2027.
L’essentiel de mes missions se situe sous le premier seuil. Je le mentionne parce que c’est la première question que pose un service juridique, et parce que la réponse change le calendrier de plusieurs semaines
Ce qui se passe quand vous m'écrivez
Vous m’écrivez la situation et l’échéance, en quelques lignes. Pas besoin d’un brief, pas besoin d’un cahier des charges.
Je réponds sous 48 heures ouvrables. C’est moi qui réponds, pas un formulaire automatique.
Le premier échange dure une vingtaine de minutes, par téléphone ou en visioconférence, sans frais et sans document à préparer.
À la fin de ces vingt minutes, vous saurez trois choses : si votre besoin relève de mon métier, quelle ligne y répond, et dans quel ordre de grandeur de budget et de délai vous vous situez.
Si ce n’est pas mon métier, je vous le dirai à ce moment-là et je vous dirai éventuellement qui appeler.
Je demande un 1er échange
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre ce diagnostic et un audit LinkedIn ?
Un audit LinkedIn regarde vos comptes. Le diagnostic regarde ce qui se dit de vous partout, remonte à la source de chaque affirmation, puis constate qui chez vous a le mandat d’y répondre. L’audit de page et de profils y figure, comme une composante parmi d’autres. Aucune recommandation de contenu n’y figure : cela relève du dispositif.
Nous avons déjà une agence qui fait de la veille. À quoi sert ce travail ?
La veille dit ce qui se dit. Elle ne dit pas d’où cela vient, ni qui chez vous a le mandat d’y répondre. Le diagnostic ne remplace pas votre agence, il lui donne un cadre. Plusieurs de mes missions se sont déroulées avec une agence en place, et la restitution se fait volontiers en sa présence.
Combien de temps cela prend-il à mes équipes ?
Pour un diagnostic : une heure de cadrage et une heure trente de restitution, plus les accès. Pour un cadre : un atelier de trois heures, deux relectures et une présentation. Pour un dispositif : trente minutes par semaine et par personne accompagnée. Ces durées sont des engagements, pas des estimations.
Est-ce que vous écrivez les publications de notre dirigeant·e ?
Non, et c’est un refus, pas une préférence. Le dispositif repose sur l’entretien : votre dirigeant·e parle, je mets en forme ce qui a été dit, il ou elle relit, coupe et signe. Rien n’est publié qui n’ait été relu, modifié et voulu par la personne qui signe. À partir du quatrième mois, elle écrit une partie elle-même.
Notre dirigeant·e n’a pas le temps. C’est rédhibitoire ?
Trente minutes par semaine, et ce sont trente minutes d’entretien, pas de rédaction. Si ces trente minutes n’existent pas, le dispositif ne démarre pas, et il vaut mieux le savoir avant de signer que trois mois après. Le dispositif expert·es, lui, peut démarrer sans la direction.
Que se passe-t-il si le diagnostic donne un mauvais résultat ?
Il ne sort pas de votre maison. Le document vous appartient. Il n’est ni publié, ni cité, ni utilisé en référence sans votre accord écrit. C’est la réponse qui débloque le plus souvent, et je préfère la donner avant qu’on me la demande.
Travaillez-vous avec le secteur public ?
Oui, et c’est une part importante de mon activité. Les variantes publiques sont écrites : l’angle est le non-recours et la désinformation sur les missions, pas la réputation. Les pairs comparés sont d’autres institutions, jamais des concurrents. Et la question de gouvernance porte sur le devoir de réserve et le statut des agents, pas sur une charte d’entreprise.
Est-ce que vous garantissez un résultat ?
Non. Je garantis un déroulé, des livrables et des délais, et j’annonce avant de commencer ce que chaque ligne ne produit pas. Un diagnostic ne produit aucune visibilité. Un cadre ne fait rien publier. Un dispositif de leadership advocacy produit de la crédibilité et du recrutement, pas des contacts commerciaux attribués.
Comment mesurez-vous ce que cela produit ?
Ni les abonnés, ni les impressions, ni la portée. Selon la ligne : la régularité tenue, la part de voix face à trois pairs que vous nommez, les demandes entrantes, les reprises, le nombre de personnes encore actives à six mois, les candidatures qui citent un collaborateur, le taux de réponse mesuré avant et après.
Est-ce que vous utilisez l’intelligence artificielle ?
Pour analyser et pour vérifier, oui. Pour écrire à la place de qui signe, non. Cette règle figure dans le cadre que j’écris pour mes clients, et elle s’applique d’abord à mon propre travail. Elle a une conséquence pratique : ce que produit un dispositif reste défendable par la personne qui l’a signé.
Est-ce que vous intervenez en néerlandais ?
Non. Je livre en français et en anglais. En Belgique, en France et au Luxembourg.
Qui décide, chez vous, de ce genre de mission ?
Le plus souvent une direction de la communication ou une direction des ressources humaines. Le diagnostic et le cadre sont conçus pour être présentés en comité de direction par cette personne, pas par moi. La page unique de synthèse existe pour cela.
Page mise à jour le 12 août 2026 par Xavier Degraux, consultant et formateur en prise de parole et en réputation des organisations exposées, maître de conférences à l’Université de Liège.
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