Vos expert·es savent des choses que vos concurrents ignorent. Personne à l’extérieur ne le sait, et vos commerciaux passent leur temps à le réexpliquer.
Bloc réponse En six à douze mois, trois à huit de vos ingénieur·es, juristes, scientifiques ou technicien·nes publient régulièrement sur un ou deux sujets qu’ils maîtrisent. Un atelier collectif de deux heures par mois, un entretien individuel d’une heure par personne et par mois. Ils parlent, je mets en forme, ils relisent et signent. À partir du quatrième mois, la moitié du groupe écrit seule.
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Le problème de la matière
Toutes les organisations techniques ont un stock considérable de savoir non publié, et presque aucune ne sait comment le sortir. Vos ingénieur·es, vos juristes, vos scientifiques, vos technicien·nes savent des choses que vos concurrents ignorent. À l’extérieur, personne ne le sait. Et vos commerciaux passent leur temps à réexpliquer ce qui aurait pu être lu avant le rendez-vous.
Ce que contient le dispositif
La sélection. Trois à huit personnes, choisies sur trois critères : elles savent quelque chose de rare, elles ont envie, et leur hiérarchie libère le temps. Le troisième est celui qu’on oublie, et c’est celui qui fait échouer les programmes.
Le territoire de chacun·e. Un ou deux sujets, pas davantage. Un expert qui parle de tout n’est expert de rien.
La routine collective. Un atelier mensuel de deux heures avec le groupe, plus un entretien individuel par personne et par mois. Le collectif produit l’émulation, l’individuel produit les textes.
La montée en autonomie. À partir du quatrième mois, la moitié du groupe écrit seule.
La mesure. Nombre de personnes encore actives à trois et à six mois, régularité, reprises par vos propres équipes commerciales, sollicitations extérieures reçues.
Ce que vous en ferez
Si vous dirigez la communication ou le marketing. Vous obtenez une parole crédible sur des sujets techniques que ni vous, ni votre agence, ni votre dirigeant·e ne pouvez porter. C’est le seul contenu de l’organisation que personne ne peut soupçonner d’être du marketing. C’est aussi un dispositif à risque faible : un expert qui parle de son métier ne crée presque jamais d’incident, contrairement à un dirigeant qui prend position. Et il peut démarrer sans votre dirigeant·e, ce qui le fait souvent changer d’avis en six mois. À six mois, vos commerciaux commencent à envoyer les textes de vos expert·es à leurs prospects : c’est le signal que ça fonctionne, et il vient toujours de la vente, jamais des chiffres de plateforme.
Si vous êtes l’un·e de ces expert·es. Vous y gagnez de la reconnaissance dans votre métier, hors de votre entreprise. Vous parlez de votre sujet et de rien d’autre : je ne vous demanderai pas de faire de la publicité pour votre maison. Et vous n’écrivez pas. La plupart des gens croient qu’il faut savoir écrire ; le dispositif repose sur l’entretien.
Ce que cela ne contient pas
Aucun texte écrit à la place d’un expert et publié sous son nom. Aucune obligation de publier : un programme obligatoire produit du contenu mort. Aucune promesse sur le nombre de personnes qui tiendront la durée. Et aucun effet direct sur la réputation d’entreprise : vos expert·es portent leur nom, pas votre marque. Si vous cherchez à améliorer votre image corporate, c’est faire parler votre direction qu’il vous faut, pas cette ligne.
Déroulé
| Mois | Ce qui se passe |
|---|---|
| 1 | Sélection, cadrage individuel, atelier fondateur |
| 2 à 4 | Routine mensuelle, premiers textes |
| 5 | Mesure et resserrement du groupe. Certain·es arrêtent, et c’est normal |
| 6 à 12 | Autonomie progressive, entrée d’une deuxième vague |
Charge : deux heures d’atelier et une heure d’entretien par mois et par personne.
Ce que vous recevez
La grille de sélection et son application. Un territoire écrit par personne. Les textes. Le tableau de suivi du groupe. Le carnet d’animation, transmis au relais interne.
Questions fréquentes
Nos expert·es n’ont pas envie. Certain·es, non. Trois à huit suffisent, et il y en a toujours trois qui attendaient qu’on leur demande.
Ils vont se faire débaucher. Certain·es, oui. Ceux-là partaient de toute façon. Un expert reconnu qui reste vaut plus qu’un expert invisible qui doute, et l’expert invisible part aussi, mais en silence.
Ils ne savent pas écrire. Ils n’écriront pas. Ils parleront, et je mettrai en forme ce qu’ils auront dit, qu’ils reliront et signeront.
Leur hiérarchie ne libérera pas le temps. C’est la vraie objection, et elle se traite avant de commencer. Sans accord explicite du management, le programme ne démarre pas.
Cela ne va-t-il pas contredire la parole de notre dirigeant·e ? C’est ce que le cadre a réglé. Les mandats séparent le métier de la position.
Vous êtes probablement au bon moment si
Un cadre vient d’être validé. Votre dirigeant·e hésite encore et vous voulez avancer. Votre cycle de vente est long et vos commerciaux réexpliquent sans cesse la même chose. Vous recrutez des expert·es. Ou vous avez une innovation, une certification ou un investissement technique à faire connaître.
Prix
Forfait mensuel sur une durée engagée. Le prix dépend de la taille du groupe, mais pas linéairement : l’atelier collectif ne coûte pas plus cher à huit qu’à trois. C’est la ligne au meilleur rapport entre le prix et l’effort.
Ce qui précède et ce qui suit
Précède : le cadre de prise de parole.
Suit : faire parler votre direction, que le succès des expert·es rend souvent possible. Ou vendre sans prospecter à froid, vos commerciaux s’appuyant sur les textes produits.
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