Votre direction devrait porter la vision de la maison. Elle n’a pas le temps, elle n’a pas envie de se tromper en public, et ce qu’elle publierait porterait son nom pendant dix ans.

Bloc réponse En six à douze mois, votre dirigeant·e publie régulièrement sur deux ou trois sujets où il ou elle est légitime, à raison de trente minutes par semaine. Un entretien toutes les deux ou trois semaines, dont sortent les textes. Rien n’est publié qui n’ait été relu, modifié et voulu par la personne qui signe. À partir du quatrième mois, elle en écrit une partie.

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Les trois obstacles, traités dans cet ordre

Le temps. Trente minutes par semaine, et c’est un engagement, pas une estimation. Ce sont trente minutes d’entretien, pas de rédaction.

Le risque. Rien n’est publié qui n’ait été relu, modifié et voulu par la personne qui signe. Rien n’est publié qui ne puisse être étayé. Le cadre a répondu à cette question avant que le dispositif commence, et c’est la raison pour laquelle il vient en premier.

Le nom. Je n’écris jamais sous le nom de quelqu’un d’autre. Votre dirigeant·e reste la source, jamais le porte-voix.

Ce que contient le dispositif

Le cadrage. Deux ou trois sujets sur lesquels la personne est légitime et a quelque chose à dire que personne d’autre ne peut dire. Pas un plan éditorial : un territoire.

La routine. Un entretien de trente à quarante-cinq minutes toutes les deux ou trois semaines, dont sortent les textes. Il ou elle parle, je note, il ou elle relit, coupe et signe.

Le coaching de posture. Ce qu’on dit, ce qu’on ne dit pas, comment on répond à un commentaire hostile, quand on se tait.

La montée en autonomie. À partir du quatrième mois, la personne écrit une partie elle-même. C’est le but déclaré du dispositif, annoncé dès le premier jour.

La mesure. Régularité tenue, part de voix face à trois pairs que vous nommez, demandes entrantes, reprises. Jamais les abonnés, jamais les impressions.

Le transfert. Un relais interne désigné apprend à tenir la routine. Sans lui, le dispositif s’arrête avec moi, et vous auriez acheté une dépendance.

Ce que vous en ferez

Si vous dirigez la communication, et que vous achetez. Vous obtenez une régularité, qui est le vrai livrable : trois publications par an ne construisent rien. Vous cessez d’être celui ou celle qui relance, qui rédige à la place, qui s’excuse du retard. La production devient une routine avec des créneaux, pas une négociation permanente. Et vous évitez le pire scénario de votre métier : un dirigeant qui publie sans cadre, se trompe, et se retourne vers vous. Au bout de trois mois, vous avez des chiffres à présenter au comité, et vous n’en aviez aucun.

Si vous dirigez l’organisation, et que vous utilisez. Vous obtenez une enveloppe de temps chiffrée et tenue, et un droit de veto ligne à ligne, écrit. Vous êtes traité·e comme une source et non comme un support : on vous pose des questions, on note vos réponses, on vous rend un texte qui sonne comme vous. C’est un entretien, pas une rédaction. Vous ne parlez que de ce que vous connaissez et de ce que vous assumez, et vous ne signez rien que vous ne diriez pas en réunion de direction. À six mois, trois signaux arrivent, et aucun n’est un chiffre de plateforme : on vous cite, des pairs vous contactent, des candidat·es mentionnent vos textes en entretien.

Si vous siégez au comité de direction. Le dispositif conçu pour une personne se déploie sur six à huit avec le même cadre et la même routine. C’est le dirigeant convaincu qui ouvre cette porte, jamais moi.

Ce que cela ne contient pas

Aucun texte publié sous le nom de quelqu’un sans qu’il ou elle l’ait relu, modifié et voulu. Je ne suis pas prête-plume, et c’est un refus, pas une préférence. Aucune publication à la place de quiconque. Aucun achat de visibilité. Aucun engagement de portée. Et ce n’est pas un dispositif de génération de contacts commerciaux : il produit de la crédibilité, du recrutement et de la solidité en cas de crise. Qui attend des ventes attribuées sera déçu, et je le dis avant de signer.

Déroulé

Mois Ce qui se passe
1 Cadrage, entretien fondateur, première publication à faible risque sur un sujet technique
2 et 3 Routine, deux à quatre publications par mois selon le rythme convenu
4 Première mesure, ajustement du territoire, début de la montée en autonomie
5 et 6 La personne écrit une partie. Le relais interne entre dans la routine
Au-delà Extension au comité de direction, ou passage en revue annuelle

Six mois minimum, douze recommandés. Charge côté dirigeant·e : trente minutes par semaine en moyenne, jamais davantage.

Ce que vous recevez

Le territoire (une page). Les textes, produits au rythme convenu et signés par la personne. La grille de mesure, mise à jour mensuellement. Le carnet de routine, transmis au relais interne.

Les deux variantes

Entreprise privée exposée. Le dirigeant parle de son secteur, de ses contraintes, de ce que son métier a de difficile. Jamais de politique. Les fenêtres de silence sont celles des résultats, des négociations sociales et des opérations.

Institution publique. Le directeur ou la secrétaire générale parle des missions, jamais des orientations. La frontière avec le politique est écrite dans le cadre avant le premier texte. Le devoir de réserve n’est pas un obstacle, c’est un périmètre.

Questions fréquentes

Notre dirigeant·e n’a pas le temps. Trente minutes par semaine d’entretien, pas de rédaction. Si ces trente minutes n’existent pas, le temps d’une crise n’existe pas non plus.

Ce n’est pas son style. C’est précisément pour cela que je l’interroge plutôt que d’écrire pour lui ou elle. Le premier texte sort de ses propres mots, et il ou elle le coupe autant qu’il veut.

Et si ça se retourne contre nous ? Le cadre a répondu à cette question avant que ce dispositif commence.

Nous avons une agence qui pourrait écrire ses posts. Elle le peut. La différence n’est pas la qualité du texte, c’est que dans un cas votre dirigeant·e apprend à parler, dans l’autre il ou elle apprend à déléguer sa parole. Le second s’arrête le jour où le contrat s’arrête.

Combien de temps avant que ça se voie ? Six semaines pour les premières publications, six mois pour les premiers signaux, douze pour la routine autonome.

Ce que je refuse sur cette ligne

Un dirigeant qui ne veut pas relire ses textes : c’est une demande de prête-plume déguisée. Un dirigeant qui n’a pas été associé à la décision d’achat. Une organisation qui refuse de désigner un relais interne, donc qui achète une dépendance. Un démarrage pendant une crise en cours.

Prix

Forfait mensuel sur une durée engagée, jamais à l’heure. Le prix se défend par le temps de dirigeant·e économisé, pas par le nombre de textes produits : compter les textes ramène la conversation à un tarif unitaire. L’extension au comité de direction se tarifie séparément, pas au prorata du nombre de personnes.

Ce qui précède et ce qui suit

Précède : le cadre de prise de parole, obligatoirement.

Suit : l’extension au comité, rendre visibles vos expert·es, ou la revue annuelle.

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