Ce qui se dit de votre organisation sur les sujets qui vous exposent s’écrit sans vous. Et personne, chez vous, n’a le mandat d’y répondre.
En trois semaines, vous obtenez un état des lieux daté et sourcé de ce qui se dit de votre organisation sur les sujets qui l’exposent, de la source d’où chaque affirmation provient, et de qui chez vous est en mesure d’y répondre. Un document présentable en comité de direction. Aucun contenu n’est produit, aucune ligne n’est publiée pendant l’exercice.
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Ce qui se dit de vous
Vos permis, vos résultats, vos recrutements, vos décisions impopulaires. Tout cela se raconte en ce moment, et pas par vous.
Dans la presse. Chez vos candidat·es. Dans les avis. Et désormais dans les réponses que reçoit quiconque se renseigne sur votre secteur auprès d’une intelligence artificielle.
Vous ne choisissez pas ce récit. Vous ne savez pas toujours d’où il vient. Et dans la plupart des organisations, personne n’a reçu le mandat d’y répondre.
Les 3 questions
- Ce qui se dit. Sur les sujets qui vous exposent, pas sur votre nom de marque. Presse belge et sectorielle sur vingt-quatre mois, plateformes d’avis, forums de métier, prises de parole de vos pairs sur les mêmes sujets, réponses obtenues quand on interroge une IA sur votre secteur. Plus l’état de votre présence propre : page, profils de la direction, profils des expert·es, comparaison avec trois pairs que vous nommez.
- D’où cela vient. La traçabilité, source par source. Qui a écrit quoi, quand, sur quelle base, qui l’a repris, et ce qui alimente encore les reprises deux ans après. C’est le bloc qui distingue ce diagnostic d’un audit d’agence, et c’est un travail de vérification journalistique, pas un travail d’outil.
- Qui peut y répondre. L’écart de gouvernance, constaté et non plaidé. Qui a un mandat écrit, qui valide, en combien de temps, ce qui est prévu si un contenu pose problème, à qui appartiennent les comptes.
C’est presque toujours la troisième question qui surprend.
Ce que vous en ferez
Si vous dirigez la communication d’une entreprise privée exposée. Vous obtenez un objet à poser sur la table du comité de direction, qui parle à votre place. Vous n’avez ni à donner votre avis personnel, ni à mettre en cause l’agence en place, ni à demander un budget sur la foi d’une intuition. Vous avez enfin une réponse à la question qu’on vous pose à chaque comité : pourquoi ne parle-t-on jamais de nous. Et vous n’êtes plus la personne qui n’avait rien vu, puisqu’un tiers a fait constater le risque, par écrit et à une date. La semaine suivante, vous pouvez nommer trois sujets sur lesquels votre organisation est absente et une personne qui devrait pouvoir y répondre. Vous n’aviez ni l’un ni l’autre.
Si vous dirigez la communication d’une institution publique. Vous obtenez de quoi expliquer à votre tutelle pourquoi un dispositif est sous-utilisé. Le non-recours devient documenté, et c’est un des rares mots qu’un cabinet politique entend immédiatement. Pour une institution, une information erronée n’est pas un manque à gagner, c’est une atteinte à la mission, et cela change le poids de l’argument. Vous vous présentez en comité avec un état des lieux, pas avec une demande. Et vous ne proposez pas quelque chose que le juriste refusera trois semaines plus tard, puisque le diagnostic établit le vide de mandat avant que quiconque ait proposé quoi que ce soit.
Si vous dirigez l’organisation. Vous n’achetez pas ce service, vous en lisez la page de synthèse, et c’est souvent le premier document sur le sujet qui vous parvienne. Vous y découvrez ce que dit votre marché sans passer par le filtre de vos équipes, et la comparaison avec trois pairs nommés. Cela ne vous engage à rien : aucune publication, aucune promesse. La conversation interne passe de « il faudrait que vous publiiez » à « voilà ce qui se dit, qu’est-ce qu’on en fait ».
Si vous êtes directeur ou secrétaire général. Deux pages répondent à la question que vous ne formulez jamais ainsi : qui porte la responsabilité si quelqu’un écrit une bêtise. Et vous apprenez l’existence du sujet avant l’incident, pas par la presse.
Ce que cela ne contient pas
Aucune recommandation de contenu, aucun calendrier éditorial, aucune ligne éditoriale : cela relève du dispositif. Aucune optimisation technique pour être cité par les moteurs génératifs. Aucun engagement de résultat sur ce que diront ces moteurs. Aucune analyse de votre concurrence commerciale : trois pairs nommés sur la prise de parole, rien d’autre.
Le premier point est le plus important. C’est ce qui empêche le diagnostic de redevenir un audit LinkedIn, qui est le glissement naturel.
Déroulé
Semaine | Ce qui se passe | Ce que cela vous prend |
|---|---|---|
1 | Cadrage : quels sujets vous exposent, quels sont les trois pairs, qui sont vos porte-parole actuels. Accès demandés. | 1 heure |
1 et 2 | Relevé et traçabilité. Aucune sollicitation interne pendant cette phase. | Rien |
3 | Rédaction, puis restitution en séance. | 1 heure 30 |
Ce que vous recevez
- Un document de quinze à vingt-cinq pages, présentable tel quel en comité de direction.
- Une annexe de sources, datée et vérifiable ligne par ligne.
- Une page unique de synthèse, celle que vous poserez sur la table. C’est le vrai livrable, le reste la justifie.
- Une séance de restitution de quatre-vingt-dix minutes.
Les 2 variantes
Entreprise privée exposée. L’angle est le risque réputationnel et l’acceptabilité. Les pairs comparés sont des concurrents.
Institution publique ou parapublique. L’angle est le non-recours et la désinformation sur les missions, pas la réputation. Les pairs sont d’autres institutions, jamais des concurrents : le mot n’existe pas chez vous. Et la question de gouvernance porte sur le devoir de réserve et le statut des agents.
Vous êtes probablement au bon moment si
Vous venez de prendre vos fonctions. Une controverse vient d’avoir lieu, ou un incident a été évité de peu. Un poste public affairs, conformité ou durabilité vient d’être créé. Un contrat d’agence arrive à échéance. Vous préparez le budget du quatrième trimestre. Ou votre dirigeant·e vient de demander pourquoi on ne parle jamais de l’entreprise.
Questions fréquentes
Nous savons déjà ce qui se dit de nous. Alors le diagnostic ira vite sur la première question et portera sur les deux autres. C’est presque toujours la troisième qui surprend.
Ce n’est pas le moment, nous sommes en pleine actualité difficile. C’est le pire moment pour lancer un dispositif et le meilleur pour établir un constat. Rien n’est publié pendant l’exercice.
Nous avons déjà une agence qui fait de la veille. La veille dit ce qui se dit. Elle ne dit pas d’où cela vient ni qui, chez vous, a le mandat d’y répondre. Ce diagnostic ne remplace pas votre agence, il lui donne un cadre.
Que se passe-t-il si le résultat est mauvais ? Il ne sort pas de votre maison. Le document vous appartient, il n’est ni publié, ni cité, ni utilisé en référence sans votre accord écrit.
Ce diagnostic produit-il de la visibilité ? Non, aucune. Il ne fait publier personne, ne fait citer personne, n’améliore aucun chiffre. On achète un constat, pas un résultat. C’est la seule promesse que je puisse tenir intégralement.
Prix
Forfait, jamais à l’heure ni à la journée. Payant, sans exception : un diagnostic gratuit devient un audit gratuit, puis une relecture gratuite. Calibré pour rester sous le seuil de délégation habituel d’une direction de la communication, afin que vous puissiez le décider seul·e. Il ne se déduit pas du prix de ce qui suit.
Et ensuite
La troisième question appelle en général une suite : écrire qui parle, au nom de qui, qui valide et en combien de temps. C’est le cadre de prise de parole. Vous déciderez à ce moment-là, pas avant.
