Vous voulez que vos dirigeant·es et vos équipes prennent la parole. Personne ne sait qui a le droit de dire quoi, qui valide, en combien de temps, ni ce qu’on fait le jour où ça dérape.

Bloc réponse En quatre à six semaines, vous obtenez cinq documents écrits et validés : une charte qui autorise plutôt qu’elle n’interdit, une grille des mandats, un circuit de validation avec ses délais, un protocole d’incident à trois niveaux, et une note sur la propriété des comptes et des contenus. Rien n’est publié pendant l’exercice.

[Je demande un premier échange] → /contact/

Qui parle, au nom de qui

Tant que cette question n’a pas de réponse écrite, deux choses arrivent. Personne ne publie. Ou quelqu’un publie, et personne ne sait quoi faire.

C’est la ligne la plus difficile à vendre seule, et la plus difficile à ne pas vendre. Elle ne produit aucun contenu et n’améliore aucune visibilité. Elle rend possible tout le reste.

Les cinq documents

La charte. Ce qui peut se dire, ce qui ne se dit pas, et pourquoi. Adaptée à votre secteur, au statut des personnes et à vos contraintes réglementaires. Deux à quatre pages, jamais davantage : une charte que personne ne lit ne protège personne.

Les mandats. Qui parle de quoi et au nom de qui. La direction parle de la vision et des positions. Les expert·es parlent de leur métier. Les équipes parlent de leur quotidien. Personne ne parle au nom de l’organisation sans mandat écrit.

Le circuit de validation et ses délais. Qui valide quoi, en combien d’heures, et surtout ce qui ne nécessite aucune validation. Un circuit sans délai écrit tue la parole plus sûrement qu’une interdiction.

Le protocole d’incident. Ce qui compte comme incident, trois niveaux de gravité avec leurs délais, qui rédige, qui valide, qui publie, ce qu’on ne fait jamais, le cas particulier d’une réponse erronée obtenue auprès d’un moteur génératif, et la relecture à froid quinze jours après.

La propriété des comptes, des contenus et des données. Qui détient les identifiants, ce que devient un compte quand la personne s’en va, ce qui appartient à l’organisation et ce qui appartient à la personne.

Les deux clauses

La vérifiabilité. Rien ne se publie qui ne puisse être étayé. C’est une règle de journaliste devenue clause contractuelle, c’est votre garantie contre l’accusation d’écoblanchiment, et c’est ce qui protège votre dirigeant·e contre lui ou elle-même.

L’usage de l’intelligence artificielle. Elle analyse et elle vérifie. Elle n’écrit pas à la place de qui signe.

Ce que vous en ferez

Si vous dirigez la communication. Vous cessez d’arbitrer au cas par cas, dans l’urgence, seul·e, et souvent le vendredi soir. Le cadre déplace la décision d’une personne vers une procédure. Vous êtes jugé·e sur l’absence d’incident : le jour où un incident survient malgré tout, l’écart entre la personne qui avait écrit la procédure et celle qui improvise est considérable, et il se mesure en carrière. Vous cessez aussi de débattre avec le juridique à chaque contenu : il valide une fois le cadre, puis n’intervient plus qu’aux niveaux 2 et 3 du protocole. La semaine suivante, vous répondez à la question de votre dirigeant·e, que se passe-t-il si ça se retourne contre nous, par un document plutôt que par une intention.

Si vous dirigez les ressources humaines. Vous obtenez la garantie que votre programme d’ambassadeurs ne vous sera pas retiré au premier incident. Le cadre définit qui reprend la main et à partir de quel niveau, ce qui protège votre périmètre autant que l’organisation. Et vous évitez le refus tardif du juridique ou de la représentation du personnel sur un dispositif déjà annoncé aux équipes.

Si vous dirigez l’organisation. Vous obtenez la réponse écrite à votre question unique, celle de la trace. Le droit de veto ligne à ligne, l’enveloppe de temps, et le principe que vous ne publierez jamais ce que vous ne diriez pas en réunion de direction. Votre peur n’est pas de mal écrire, c’est de ne pas pouvoir revenir en arrière : le cadre vous rend le contrôle sans vous demander de temps.

Si vous êtes juriste. Vous obtenez un document à valider une fois, plutôt que des contenus à relire indéfiniment. C’est la raison pour laquelle je vous associe dès le premier atelier plutôt qu’à la fin.

Ce que cela ne contient pas

Aucun contenu, aucune ligne éditoriale, aucun calendrier. Aucune formation : le cadre s’écrit, il ne se transmet pas encore. Aucun conseil juridique : j’écris le cadre, votre juriste le valide. Ce dernier point est dit à l’oral et écrit dans la proposition.

Déroulé

Semaine Ce qui se passe Ce que cela vous prend
1 Atelier de cadrage avec la communication, les ressources humaines si concernées, et le juridique. La seule séance où les trois sont réunis, et elle conditionne tout le reste. 3 heures
2 et 3 Rédaction des cinq documents. Rien
4 Navette avec le juridique. 1 relecture
5 et 6 Présentation au dirigeant·e ou au comité, ajustements, validation. 1 relecture, 1 présentation

Ce que vous recevez

La charte (2 à 4 pages). La grille des mandats (1 page). Le circuit de validation et ses délais (1 page, sous forme de tableau). Le protocole d’incident (4 à 6 pages). La note de propriété des comptes. Et un document de deux pages pour votre dirigeant·e ou votre secrétaire général, extrait des cinq autres. Ce n’est pas un résumé, c’est un livrable à part entière, écrit pour quelqu’un qui ne lira rien d’autre.

Questions fréquentes

Nous avons déjà une charte réseaux sociaux. Presque toujours vrai, et presque toujours inutilisable : elle date, elle interdit sans autoriser, et elle ne dit rien des mandats ni des délais. Je la reprends plutôt que de la remplacer.

C’est de la bureaucratie. Une charte de quatre pages qui autorise vaut mieux qu’une absence de charte qui interdit tout par défaut. Aujourd’hui, personne ne publie chez vous parce que personne ne sait s’il en a le droit.

Le juridique va tout bloquer. Le juridique bloque ce qu’on lui soumet au coup par coup. Il valide beaucoup plus volontiers un cadre unique, parce que cela réduit sa propre charge.

On verra ça plus tard, commençons par publier. C’est le seul point sur lequel je ne cède pas. Un dispositif sans cadre est un risque non couvert, et vous en serez tenu·e pour responsable au premier incident.

Combien de temps avant de voir quelque chose ? Rien de visible avant le dispositif. Le cadre est ce qui rend le dispositif possible, pas ce qui le remplace.

Vous êtes probablement au bon moment si

Un diagnostic vient de désigner le vide de mandat. Un incident récent a eu lieu, même mineur, même interne. Votre dirigeant·e accepte de s’y mettre et il faut lui donner un filet. Un programme d’ambassadeurs est sur le point d’être lancé. Un audit de conformité est en cours. Ou un nouveau juriste, ou un nouveau délégué à la protection des données, vient d’arriver.

Ce que je refuse sur cette ligne

Un cadre destiné à interdire plutôt qu’à autoriser. Un client qui refuse d’associer son juriste. Une commande passée pendant une crise en cours : le cadre s’écrit à froid, jamais pendant.

Prix

Forfait, plus élevé que celui d’un diagnostic, et souvent au-dessus du seuil de délégation d’une direction de la communication : à préparer pour un passage en comité. C’est la ligne dont le prix se défend le plus facilement, parce qu’elle produit des documents qui existent et qui durent. Elle se compare à une prestation juridique, pas à une prestation de communication.

Ce qui précède et ce qui suit

Précède : le diagnostic de réputation ou le diagnostic de marque employeur. Le cadre se vend mal à froid, il s’impose presque tout seul après un diagnostic.

Suit : n’importe lequel des cinq dispositifs. C’est le point de bifurcation.

[Je demande un premier échange] → /contact/

Aller au contenu principal